(Génial ^^)
En fait, je me demandais ce que pouvait bien signifier, dans un état garantissant la liberté d'expression(sic) ou plutôt s'en revendiquant, une chanson sautant tout de suite au principe extrême fondant l'individu (sa "liberté de penser") pour critiquer un tel état qui, dans les faits (pour Pagny), ne le menace effectivement pas. Grande disproportion non ?
Tellement grande que je me demande si Pagny ne légitime pas par là le renforcement du pouvoir policier (en gros : "on t'expulse, te pique ta baraque, mais de quoi tu te plains ? T'as encore ta liberté de penser").
Un truc comme ça, quoi. Parce que merde, si on me pique mes mômes ("et la télé" - c'est d'une analogie exquise), ce qui d'ailleurs se passe actuellement, je vais pas m'en foutre au nom de ma liberté de penser. C'est une liberté totalement désincarnée, vide. Il pourrait bien chanter "Torturez-moi, j'ai toujours ma liberté de pensée, j'm'en fous".
Donc wala.
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Nous on reste à crier
Que ça nous blesse
Que l'infiniment grand petit ici on déteste
A mettre au feu
Ta gentillesse
A dépolir le vert qui coule de tes yeux